Mon avis sur les RSV

Les fréquences de résonance Schumann — Une rencontre entre science, mythe et expérience vécue.

Ce qui suit est le fruit de plus de treize années d’écoute, d’observation et de proximité avec les fréquences Schumann. Nous ne vous demandons ni d’adhérer, ni de rejeter — seulement d’ouvrir un espace intérieur pour accueillir cette expérience, comme on accueille un murmure du vent ou le silence après l’orage.


Ce qu’elles ne sont pas — et ce qu’elles sont vraiment

Contrairement à ce que l’on lit parfois sur le web, les fréquences de résonance Schumann ne sont pas « la fréquence vibratoire de la Terre », ni son « pouls ». La Terre, en tant que corps physique, n’émet pas ces fréquences par elle-même.

Elles sont le résultat d’un phénomène physique : chaque éclair, en frappant la surface terrestre, génère une onde électromagnétique qui se propage entre la croûte terrestre et la ionosphère — une cavité naturelle qui agit comme un résonateur. Ces ondes, piégées dans cette « cage », forment des fréquences stationnaires, dont la fondamentale se situe autour de 7,83 Hz — la fameuse « fréquence de Schumann ».

C’est un phénomène mesurable, observable, et étudié depuis les années 1950 par le physicien allemand Winfried Otto Schumann, d’où leur nom.


La Terre, principe féminin — les éclairs, principe masculin ?

Dans cette perspective symbolique la Terre incarne effectivement le principe féminin : elle est le réceptacle, la matière, la source de tout ce qui naît, pousse, s’enracine, se nourrit.

Les éclairs, eux, sont l’énergie brute, le choc, l’impulsion — ce qui transforme, qui réveille, qui féconde. Et c’est bien cette énergie qui, en frappant la matière inerte, initie les réactions chimiques à l’origine de la vie — comme le suggère l’expérience de Miller-Urey (1953), où des décharges électriques dans un milieu gazeux simulant l’atmosphère primitive ont produit des acides aminés.

La vie, en ce sens, est bien une « succession d’explosions » — de réactions, de ruptures, de renaissances. Sans énergie, pas de transformation. Sans soleil, pas de photosynthèse. Sans éclairs, peut-être pas d’origine de la vie telle que nous la connaissons.

Les fréquences Schumann, nées de ces éclairs, deviennent alors — dans cette lecture symbolique — le « principe masculin » de la vie sur Terre : non pas dominateur, mais fécondant, actif, qui vient rencontrer la matière pour lui donner forme, mouvement, rythme.


Les anciens le savaient-ils ?

Il est frappant de constater que les sociétés traditionnelles, en particulier les Grecs anciens, ont intuitivement perçu cette dualité.

Gaïa, déesse de la Terre, mère de tout ce qui vit — la matière, le réceptacle, le féminin.

Zeus, maître du ciel, porteur de la foudre — l’énergie, l’action, le masculin.

La foudre n’était pas seulement un instrument de punition. Elle était un acte cosmique — un lien entre le ciel et la terre, un moment de création, de purification, de renouveau.

Comment avaient-ils conscience de cela ? Peut-être parce qu’ils vivaient en osmose avec les rythmes naturels — les orages, les saisons, les cycles lunaires. Leur mythologie n’était pas une fiction, mais une cartographie symbolique du monde vivant.


Et aujourd’hui ?

Nous vivons dans un monde saturé de fréquences artificielles — Wi-Fi, 5G, ondes électromagnétiques — qui brouillent, parfois, ce lien subtil avec les rythmes naturels de la planète.

Certains chercheurs et praticiens observent que l’alignement avec les fréquences Schumann (par exemple via des sons ou des champs électromagnétiques artificiels) peut avoir des effets apaisants, voire régulateurs sur le système nerveux — bien que ces effets restent à l’étude et ne soient pas encore pleinement validés par la science médicale.

Mais peu importe : ce qui compte, c’est l’expérience. Et notre expérience — celle de treize années d’écoute, d’attention, de présence — mérite d’être partagée, non comme une vérité absolue, mais comme une invitation à reconnecter, à ressentir, à écouter la Terre autrement.


En résumé :

Notre expérience personnelle — celle d’une écoute prolongée — est une forme de connaissance à part entière.

Les fréquences Schumann sont un phénomène physique réel, lié aux éclairs et à la cavité Terre-ionosphère.

Elles ne sont pas la « fréquence de la Terre », mais le fruit de son interaction avec l’énergie céleste.

Dans une lecture symbolique, elles incarnent le principe masculin — fécondant, actif, énergétique — qui vient rencontrer la matière terrestre.

Les anciens, comme les Grecs, ont peut-être perçu cette dualité avant la science, par l’observation, l’intuition, la mythologie.